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mercredi 20 septembre 2017

Rois de France, croisades et Templiers selon Miles Mathis (3ème partie)

Partie 1 ICI
Partie 2 ICI

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Mais revenons à la cinquième croisade. Il y a autre chose qui n'a ni queue ni tête. Quand les croisés assiégèrent Damiette, au nord-est de l’Égypte, on nous dit qu'ils ont pris la célèbre tour à l'extérieur de la cité, mais qu'ils n'ont pu prendre la ville elle-même. Malgré cela, le sultan Al-Kamil offrit d'échanger Jérusalem contre Damiette. Vachement généreux de sa part, sachant que les croisés n'avaient même pas pris Damiette. Néanmoins, ces croisés refusèrent. Comment pouvaient-ils refuser quand le point central de la croisade était de prendre Jérusalem ? On la leur offrait sur un plateau en échange de quelque chose qu'ils n'avaient même pas (et qu'ils n'auraient peut-être pu garder), alors sur quelles bases pouvaient-ils refuser ? Leur chef Pélage aurait dû être excommunié et ensuite écartelé par ses propres troupes. On nous dit à la place que ces troupes ont suivi Pélage dans une attaque contre Le Caire. À nouveau en plein été ! Personne apparemment dans l'armée croisée n'a réalisé que le Nil était en crue l'été et ils furent piégés et annihilés. De nouveau, non crédible. Toute personne de l'ancien monde âgée de plus de 10 ans savait que le Nil allait de nouveau déborder en été. Même les idiots du village d'Islande et de Mongolie le savaient.


OK, alors intéressons-nous aux Chevaliers du Temple. Le premier indice que nous avons sur Wiki est le suivant :
Des membres non-combattants de l'ordre organisèrent une large infrastructure économique à travers la chrétienté, développant des techniques financières innovantes qui constituèrent une première ébauche de banque…
Hum… Banque, dites-vous ? Qui d'autre connaissons-nous qui étaient banquiers ?

Ils admettent aussi que les Templiers étaient en lien étroit avec les croisades. Je viens de vous montrer que les croisades étaient un ancien projet juif, démarré par les empereurs byzantins de la maison de Komnène. Nous devrions donc nous demander si les Templiers faisaient partie de ce projet. Vous me direz que les Templiers furent dissous sur l'instigation de Philippe IV [Le Bel] de France et du pape Clément V travaillant de concert, mais nous devrions mettre un autre point d'interrogation pour cette histoire et y revenir. Comme les hommes de Philippe avaient kidnappé le précédent pape Boniface quelques années plus tôt, il n'y a aucune raison sensée pour que le nouveau pape Clément accorde quelque faveur à Philippe.

Avant de commencer, souvenez-vous que les Templiers étaient en fait nommés "Pauvres soldat-chevaliers du Christ et du Temple de Salomon". Le mot Templier vient du nom du temple de Salomon. Ne trouvez-vous pas curieux de les voir faire ouvertement référence au temple de Salomon ? Les chrétiens seraient-ils davantage enclins, ou … disons… que les Juifs à le faire ? Le temple était l'endroit abritant l'Arche d'Alliance et l'Arche contenait les tables originales des Dix Commandements et le bâton d'Aaron. La plupart des chrétiens se fichaient complètement du bâton d'Aaron. Il est curieux aussi que le roi de Jérusalem ait fait installer son Templum Domini [le "temple du Seigneur"] sur le Dôme du Rocher où existait un temple juif. Notez que le roi ne le nommait pas temple du Christ ou temple de Jésus. Juste Templum Domini, et 'Domini' pouvait désigner n'importe quel seigneur – chrétien, juif ou autre.

lundi 18 septembre 2017

Rois de France, croisades et Templiers selon Miles Mathis (2ème partie)

La première partie est ICI.


(...)


Mais revenons à Guillaume le Conquérant, le petit-fils de Judith de Bretagne :


Il y a de quoi rigoler quand on voit qu'ils publient toujours ça comme Guillaume le Conquérant. Ils n'ont pas peur de montrer son air juif, car ils n'ont aucun respect pour votre intelligence. Je suis simplement surpris qu'ils ne publient pas de portraits de lui avec une kippa.

Mais suivons une autre lignée. La mère de Marie de Montferrat se nommait Isabelle Ière de Jérusalem. Elle était la fille de Marie Comnène, elle-même fille de Marie Taronitissa [ou Taronitès], "descendante des anciens rois d'Arménie". Tenez bon. L'Arménie avait été récupérée par l'empire byzantin, mais l'Arménie n'était pas en soi chrétienne. Ces anciens rois arméniens étaient donc turcs ou arabes (ou juifs) et notre première idée – étant donnée la formulation – est qu'ils étaient du califat Omeyyade. C'est curieux, car selon l'histoire qu'on nous sert, la raison des croisades était de combattre les Arabes, non de faire alliance avec eux. Malgré tout, étant donnée l'ampleur de l'histoire que nous déroulons, mon idée est que Marie Taronitissa n'était pas du tout arménienne. Elle pouvait être originaire d'Arménie, mais il est plus probable qu'elle était juive, nous donnant une autre lignée d'infiltration. L'Arménie possédait une importante population juive, même du temps du califat, car l'histoire officielle admet que les califes toléraient très bien les Juifs à l'époque.

Notez aussi le nom Comnène. Nous l'avons déjà vu plus haut, orthographié avec un "K". Komnène. Les récits officiels se soucient-ils de relier ces deux noms ? Non, pour autant que je sache. Souvenez-vous, ils nous disaient que les Komnène de Byzance étaient grecs (ou Romains ou Aroumains ou Valaques). Maintenant ils nous disent que Comnène est arménien. Vous voyez pourquoi je pense qu'on nous mène comme d'habitude en bateau en nous parlant de tout sauf des Juifs.

samedi 16 septembre 2017

Rois de France, croisades et Templiers selon Miles Mathis (1ère partie)


Où nous retrouvons Miles Mathis "Le Hardi" qui nous fait l'honneur de s'intéresser encore une fois à l'histoire de France, qu'il réétudie à sa sauce comme vous vous en doutez. Apprêtez-vous à en apprendre de belles sur les rois de France, les Templiers et les croisades. Et aussi à vous immerger dans les  généalogies, qui comme le dit Miles en fin d'article sont "un puissant outil" pour dévoiler les mensonges de l'histoire officielle.

L'article original en anglais est un PDF de 25 pages, la publication se fera donc en trois parties (tous les deux jours). Mes annotations sont en bleu entre crochets comme d'habitude.


Philippe III le Hardi et les croisades




Par Miles Mathis le Hardi (23 août 2017)

Traduit par Hélios


Comme à l'accoutumée, ce n'est que mon opinion, fruit d'une recherche personnelle.


Nous avons vu lors de précédents articles que l'histoire dans son ensemble est une imposture, fabriquée ou révisée par les familles dirigeantes dans leur propre intérêt. Dans la plupart des cas, j'ai pu démontrer qu'en lieu et place d'une totale fiction, nous avons un palimpseste : une réécriture de l'histoire réelle, avec des éléments plus ou moins importants de l'histoire réelle dissimulés derrière la version actuelle. Ce qui permet, avec beaucoup de travail, de recréer la vraie histoire en dégageant les mensonges et ajouts ultérieurs. Un œil aguerri décèlera la vérité à travers les couches de tromperie. Souvenez-vous du conte 'La princesse et le petit pois'. Tout comme elle pouvait sentir le pois à travers plusieurs matelas, je peux repérer la vérité à travers la pile de mensonges.

Il faut reconnaître que plus on retourne dans le passé, plus cela devient ardu. On n'a que peu d'indices et donc moins de vérité à laquelle s'accrocher. Mais comme la formulation globale de tromperie est restée plus ou moins la même au fil des siècles, nous pouvons utiliser nos connaissances des supercheries récentes pour décoder les anciennes. Les pièces du puzzle sont moindres mais elles s'assemblent de la même manière générale. Les mêmes personnes racontent les mêmes mensonges de base, ce qui permet à l'enquêteur de reconstruire le sujet avec de moins en moins d'indices.

mercredi 13 septembre 2017

Quel âge a la Terre ?


Je pars de la lecture de "The facts of life" de Richard Milton, et j'enrichis ma pensée au travers de diverses pérégrinations webistiques.


Quel âge a la Terre ? Fastoche, Wikipédia a la réponse : 4,54 milliards d'années. La datation repose sur des mesures radiométriques de roches terrestres, on a retenu les plus vieilles dates obtenues, et sur des mesures, radiométriques également, de roches météoritiques. Il est admis ici implicitement que les météorites et la Terre ont été constituées à la même date par accrétion de gaz d'origine solaire.




Disons tout de suite pour être très clair que les mesures radiométriques ne peuvent être utilisées que sur des roches d'origine volcaniques. C'est le seul phénomène terrestre qui possede suffisamment d'énergie pour transmuter des atomes. Par conséquent, dater par de telles méthodes une roche sédimentaire ou métamorphique, c'est dater les rares inclusions de roches volcaniques qu'elle peut contenir, et non pas dater la roche elle même.

C'est la raison pour laquelle Clair Paterson data en 1956 un échantillon terrestre qu'il supposa d'origine météoritique ... Sur la foi de légendes indiennes du cru ... Il faudra attendre les années 60 pour échantillonner des roches volcaniques sous-marines anciennes.

jeudi 7 septembre 2017

Une bombe A a explosé en France

Un énorme merci à l'actrice dont vous allez lire les exploits au micro de France Inter.

Voici la dernière newsletter d'Yves Rasir :

Une bombe A explose en France


Une bombe A de forte puissance a explosé le dimanche 3 septembre à Paris dans les studios de la radio France Inter. La presse et les télévisions n’en ont pas touché mot mais le fracas de l’explosion a retenti sur les médias sociaux, où la nouvelle s’est répandue comme une traînée de poudre. La bombe A -  avec A comme Adjani -  c’est le plaidoyer antivaccins que la belle Isabelle a prononcé lors de l’émission Le Grand Atelier, dont elle était l’invitée exceptionnelle. En 5 minutes chrono, la célèbre et sublime actrice a expliqué pourquoi elle s’opposait vivement au projet d’Emmanuel Macron et de son gouvernement de rendre 11 vaccins obligatoires dès janvier prochain. Plus détonant encore : elle a confié qu’elle militait contre la vaccination en général, assimilable à ses yeux à un « crime contre l’immunité qui sera un jour reconnu comme un crime contre l’humanité ». Non contente d’étayer brillamment sa percutante plaidoirie, Isabelle Adjani a révélé qu’elle étudie ce dossier depuis qu’elle est mère de famille, soit depuis 38 ans, et qu’elle a falsifié à l’époque les documents administratifs pour ne pas vacciner ses enfants. Rendez-vous compte : l’icône du cinéma et du théâtre, longtemps personnalité préférée des Français, détentrice inégalée de 5 Césars, décorée de l’Ordre de la Légion d’Honneur, prise comme modèle du buste de Marianne et récompensée, il y a quelques années, par le prix Laïcité République, déclare qu’elle a enfreint les lois républicaines pour protéger sa progéniture de la médecine pasteurienne ! Si vous n’avez pas encore écouté ce grand moment de radio, faites-le (voir vidéo en fin d'article) et constatez à quel point les propos de la comédienne sont explosifs. Dans leurs palais, le président jupitérien et son premier ministre n’ont pas dû en croire leurs oreilles. Et leur ministre de la santé a certainement avalé de travers sa tarte dominicale. À quelques jours de la Manifestation Nationale contre les obligations vaccinales (*), l’inoubliable héroïne de L’été Meurtrier ne pouvait pas mieux faire pour torpiller le gouvernement et donner son soutien aux opposants.

Ce qui est frappant dans la sortie d’Isabelle Adjani, c’est la force de ses convictions et le sérieux qu’elle a mis à s’informer depuis si longtemps. J’ai été particulièrement content qu’elle cite en référence la journaliste Sylvie Simon, dont Néosanté a publié le tout dernier article avant son décès, et surtout le Dr Éric Ancelet, dont nous avons publié en 2011 une série d’articles intitulée « Vaccinations : science ou croyance » (en bas de page). Je me demande même si la double nominée aux Oscars n’est pas une discrète lectrice de Néosanté car elle a chaudement conseillé la lecture de « Pour en finir avec Pasteur : un siècle de mystification scientifique », le livre du Dr Ancelet que nous vantons et vendons depuis nos tout débuts. Ce qui m’a également plu dans la prise de position de Madame Adjani, c’est sa cohérence et sa radicalité. Avec elle, pas question de critiquer en douceur « une fausse bonne idée » ni de rejoindre le Pr Joyeux appelant tristement à se fier aux vaccins pourvu qu’ils soient sans aluminium. Non, l’actrice de 62 ans est une « antivaccinale » qui s’assume et qui s’en prend sans détour à « ceux qui savent et nous prétendent ignorants ». Pour elle, l’inoculation de maladies à des bébés sans défenses est une abomination qui mène «  à détériorer l’éclat biologique d’un être ».  En tant que farouche détracteur de cette pratique médicale insensée, j’ai comme l’impression émouvante d’avoir trouvé une sœur et une alliée inespérée dans ce combat essentiel. En s’engageant ainsi, la superstar de cinéma témoigne en tout cas que les dissidents radicaux ne sont plus seulement une poignée d'anonymes. Ce qui m’a le plus touché, c’est évidemment le « coming out » effectué par Isabelle Adjani en racontant comment elle a décidé de tricher, de faire des faux et « de ne pas avoir peur » pour agir en conscience et préserver ses enfants de la maltraitance allopathique. Comme je l’ai raconté dans un éditorial en mai 2013 , je suis passé par là et je sais que pareille décision n’est pas évidente à mettre en œuvre ni à justifier vis-à-vis de l’entourage. Pour autant, ni elle ni moi n’avons fait preuve d’un grand courage : les médecins faussaires qui se rendent coupables, leurs quelques confrères réfractaires (Alain Scohy, Marc Vercoutère…) qui ont perdu leur droit d’exercer et tous les parents rétifs qui choisissent de passer au tribunal et de risquer la prison sont bien plus courageux ! Hommage au passage à ces résistants, clandestins ou non, qui méritent tous nos remerciements.

En sortant du bois, Isabelle Adjani fait toutefois acte de bravoure. Moi, ce n’est pas du tout le cas. Je suis un journaliste en marge, un petit éditeur peu connu et je n’ai rien à perdre dans cette lutte. À la limite, c’est mon gagne-pain de critiquer publiquement les vaccins. Tandis qu’elle, elle n’a absolument rien à gagner, ni en notoriété, ni en réputation. Au contraire, je suis sûr qu’elle va se prendre un violent retour de manivelle pour avoir osé s’engager sur ce terrain miné. En Amérique, c’est différent : un Robert De Niro ou un Jim Carrey, pères d’enfants autistes, ont pu prendre la parole et partager leur méfiance envers les vaccins sans déclencher le tollé. Dans la patrie de Pasteur, vous allez voir ce que vous allez voir : il y a d’abord le black-out médiatique (les journaux et télés la bouclent), puis il y a aura une contre-offensive (les experts et les grands docteurs en blouses blanches vont défiler pour rattraper la sauce), et enfin l’actrice sera attaquée sous la ceinture. Je ne serais pas surpris que certains s’interrogent sur sa santé mentale, lui trouvent des sympathies politiques douteuses ou salissent sa vie privée. En bout de processus, on va se moquer d’elle et sans doute la comparer à Rika Zaraï, chanteuse populaire ayant commis le crime de populariser les méthodes de santé naturelle. On va probablement lui réserver le même sort et l’exclure de la scène artistique pour être sortie de son rôle. J’espère me tromper, mais je crains que le système lui fasse payer très cher son incartade radiophonique. Car ne soyons pas naïfs : en filigrane de l’affaire française des 11 vaccins, il y a de gros enjeux commerciaux mondiaux, des jeux d’influence occultes et des manœuvres politico-industrielles. Macron a été élu en partie grâce aux labos et il renvoie l’ascenseur. Le passage en force fait partie de la stratégie concertée entre Big Pharma et l’oligarchie au pouvoir. Révélateur : Agnès Buzyn la joue militaire en déclarant dernièrement que les parents auront le temps de se mettre « en ordre de marche ». À cet égard, je vous renvoie à l’avant-dernier article du Dr Marc Girard, l’homme qui a dévoilé en son temps le scandale du vaccin hépatite B et qui fut le premier à dénoncer la fumisterie H1N1. Il l’a posté sur son site le 16 juillet. Bien que son analyse soit – comme d’habitude – un peu ardue et trop marxisante à mon goût, ça vaut la peine de la lire en cliquant ici. Ne ratez surtout pas la conclusion. Pour ma part, je salue encore une fois l’heureux éclatement de la bombe A et je décerne sans hésiter à l’artificière l’Oscar 2017 de la meilleure action en faveur de la vérité sur les vaccins. Vivement samedi que les Français manifestent massivement pour la liberté de choix ! (*)
Yves Rasir

(*) Toutes les infos sur cette manifestation du 9 septembre  figurent sur le site de son organisateur, le mouvement citoyen EPVL (Ensemble Pour une Vaccination Libre). Cliquez ici.

Voici l'une des vidéos publiées sur Youtube: